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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 09:53

 

« L’absence de méthodologie d’analyse politique est une grave carence chez un pédagogue »

Réponse du Professeur Franklin Nyamsi au Docteur David Karjougui Sawadogo

 

Cher David Sawadogo,

                      Puisses-tu recevoir d’emblée, pour toi et les tiens ainsi que nos amis poitevins communs, mes salutations fraternelles et l’expression de mon estime assurée. Cela ne sera pas en cause dans le moment de vérité que tu m’imposes de vivre avec toi sur lefaso.net.  Tant pis, les différends ont leurs trésors. Quand ils s’imposent, même amers,  assumons-les comme notre lot divin dans l’écume des jours éphémères. En effet, des gens comme nous qui pendant dix ans, voire plus, n’ont pas eu l’occasion de discuter de quoique ce soit peuvent profiter de leur passion commune pour le continent africain pour se reparler, mesurer l’état de leurs divergences et de leurs convergences, au bon profit d’un lectorat qui appréciera dans ces conditions ce que parler publiquement de politique veut dire.  J’ai donc lu avec intérêt ta prose de justicier mise au service de ton ancien professeur Etienne Traoré et de Madame Saran Sérémé, manifestement ton égérie politique burkinabè. J’ai lu dans la foulée,  ta défense acharnée de la vulgate des nouveaux opposants burkinabè et je vais m’appliquer à te répondre point par point, sans excès ni faiblesse, avec rigueur et compassion. Tu me feras grâce de ne pas simuler l’apoplexie, si certaines de tes contre-vérités que je déconstruirai ici te revenaient comme un boomerang bien mérité. Le débat politique public n’est pas un colloque universitaire ou une méditation au sommet du Kilimanjaro. C’est la confrontation argumentée de visions de la cité qui peuvent être divergentes, voire antagoniques, au sens proprement agonistique.  Dans ces circonstances précises, la vérité est aussi l’articulation rationnelle et raisonnable d’un engagement existentiel. Te répondant ainsi, je pense contribuer modestement à nourrir d’esprit un tant soit peu critique, la nuée de supporters affamés de duels que ton écrit semble avoir fait accourir, et qui se réjouiront sans doute de profiter dans les prochains jours, des nouvelles trouvailles de ta plume à fleurets mouchetés. J’ai lu les thèses de ta lettre ouverte. Je vais y répondre pied-à-pied par des antithèses et je laisserai au lectorat bigarré de nos websphères africaines le rare plaisir de se faire une synthèse, chacun pour soi, afin que le débat laisse chacun autonome en ses réflexions.

1°Tu commences ton écrit en me concédant, non sans une magnanimité condescendante, le droit de m’exprimer sur tous les sujets politiques africains, y compris burkinabè donc, sans obéir à l’injonction de silence que bon nombre de tes supporters enfiévrés et chauvins m’opposent pourtant allègrement depuis quelques semaines dans la médiasphère burkinabè. Ce droit de regard de tous les intellos africains sur toutes les questions africaines te paraît être un droit régalien panafricain. Là est ta première erreur d’appréciation. La question de la liberté de pensée, loin d’être un enjeu strictement panafricain, est une exigence universelle en raison de la destination cosmopolitique de l’espèce humaine. Je ne m’exprime donc pas sur le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Burkina, ou tout autre sujet politique africain de ton choix, parce que j’aurais des droits africains congénitaux pour le faire, mais en raison de ma pure et simple humanité pensante. De telle sorte que tes suiveurs et toi vous situez seulement à des degrés divers dans le particularisme communautariste que l’usage universel de la raison condamne. Oui, David Sawadogo, ce que je veux, « c’est pour la faim universelle, c’est pour la soif universelle » (Césaire).

2°Après tes politesses fraternelles en guise d’introduction, tu rentres donc dans le vif du sujet – ta véritable mission et ton véritable projet -  en m’accusant d’être à fleur de peau lorsque mon « mentor » Guillaume Soro est attaqué. Nous y sommes. Le président Guillaume Soro, longtemps avant d’être Chef de la rébellion anti-chauviniste du MPCI/FN, longtemps avant d’être ministre d’Etat, premier ministre ou président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, est un camarade de lutte et un frère. Quand j’arrivai en Côte d’Ivoire au milieu des années 90, il dirigeait brillamment la FESCI et c’est son sens de la compassion pour l’Etranger, le Pauvre, l’Orphelin et la Veuve qui nous lia d’intime fraternité depuis lors et de solide convergence. Pourquoi pâlir de jalousie quand, dans l’alcôve de nos diasporas, on parle de ce défenseur attitré des quatre millions de burkinabè de Côte d’Ivoire ? Aujourd’hui, Guillaume Soro est incontestablement, de tous les quarantenaires, cinquantenaires et trentenaires de la politique africaine, le leader générationnel.  L’humilité et la vision de l’Histoire qui sont les siennes sont loin d’effleurer seulement ton entendement. Loin d’être le gourou que tu veux décrire, c’est un africain lucide, courageux et déterminé dans l’effectuation des actes d’avant-garde de notre histoire commune. Nous, ses proches et amis, ne lui vouons aucun culte. Guillaume Soro n’est demandeur d’aucune génuflexion. Nous accompagnons son œuvre destinale. Quand on s’attaque donc, non pas simplement à Guillaume Soro, mais à l’espérance et aux valeurs citoyennes universelles qu’il a su incarner et porter sur ses épaules au risque de sa vie, on trouve la solidarité agissante et légitime du Professeur Franklin Nyamsi sur son chemin.  Car ce que je défends en Guillaume Soro, c’est précisément son combat pour la dignité, la liberté, la justice et la vérité dans son pays.

3° Tu t’avoues la faiblesse de penser que j’oublie « la spécificité du penser philosophique ». Tu devrais bien plus encore t’en vouloir de faire preuve de tant d’amnésie car tu fus longtemps candidat au concours national de l’agrégation française de philosophie que je fus le seul à réussir en juin 2003 dans la même académie que toi, à Poitiers. Il fallait bien que je sache ce que philosopher veut dire pour être admis au plus rude des concours francophones en la matière. Pourtant, chaque chose a son lieu. Il y a une parole de l’université, il y a une parole de l’agora. Les confondre est un vice de fond et de forme. Savoir traduire l’une dans l’autre est tout un art, que seule la polémique experte procure. Ce sont des rappels utiles pour te dire que je ne viens pas sur les médias publics donner des leçons de pédagogie philosophique, mais penser dans l’épreuve de la pluralité humaine et la diversité des intelligences. Le faso.net n’est ni la fac de Rouen, ni celle de Lille3 où j’ai mes habitudes de chercheur. Venir ici  sur le faso.net m’expliquer, à moi, professeur agrégé de philosophie au quotidien, ce qu’est la philosophie, c’est faire insulte à mon talent et à mon métier. Et c’est là le premier geste du pseudo-pédagogue par excellence qui porte des attaques ad hominem sans en donner l’impression. Attaquer dans le noir, un couteau entre les dents, ne saurait suffire à tromper une vigilance éprouvée. Se tromper de disciple et vouloir donner des leçons à un maître en chaire, c’est un outrage au statut personnel. Car pour en venir à tes protégés d’un soir, le professeur Etienne Traoré et Madame Sérémé, c’est faute de t’être pénétré des outrages de leur prose initiale que tu te crois en mesure de condamner ce qui te paraît être ma démesure. Quand M. Traoré pousse l’outrecuidance jusqu’à accuser le président Guillaume Soro d’un crime imaginaire de son cortège de voitures contre un brave paysan burkinabè tout aussi fictif, tu dois sans doute avoir l’œil dans le décor. Quand dame Saran Sérémé, estime sereinement que le président Guillaume Soro a perdu la raison, tu cherches sans doute encore tes lunettes de lecture. Cela se nomme partialité et connivence. De quelle pédagogie peut-on se prévaloir quand on ne sait pas reconstituer les pièces initiales d’un différend dont on se mêle ? Non, disons-le tout net : obnubilé par ta mission de revanche, tu ne reconstitues pas les termes de l’outrage, tu pérores doctement sur ma réplique. Il y a des jours et des jours que la canaille du net souhaitait que quelque burkinabé cultivé m’en bouche un coin. Ma correction à tes deux chouchous a fait jaser bien des haineux. D’elle, de cette correction dis-je,  parlons donc encore un peu. Quoi ? J’ai dit que M. Etienne Traoré était un ivrogne ? Telle n’était pas ma finalité. Il s’agissait de comprendre pourquoi sa pensée est si confuse. Et j’ai eu force témoignages sur son alcoolisme chronique, qui m’ont alors servis d’hypothèse très sensée pour comprendre ses délires contre le Président Soro. Cher David Sawadogo, l’homme Etienne Traoré que tu as connu dans les années 80 n’est sans doute plus que l’ombre de lui-même et quand on a soutenu le président Compaoré comme lui par le passé, on devrait avoir la probité de se taire au lieu de s’acharner à distraire la galerie par des sorties éditoriales hasardeuses et mal élaborées. Enfin, quand on diffame imaginairement le second personnage d’un Etat ami de son pays, on mérite bien une bonne enquête de moralité ! Quant à Madame Sérémé, - une ancienne du CDP comme M. Traoré - qui nous pompe l’air avec ses « hey » complètement vides de sens comme ses menaces insurrectionnelles à peine voilées, comment ne pas lui renvoyer son accusation de folie entre les dents ? On ne s’adresse pas au dauphin constitutionnel de Côte d’Ivoire comme à un coxer du marché de Ouaga. Ainsi vont les boomerangs dans la médiasphère politique.  Si tu as la faiblesse – encore une ! -  de considérer des retourneurs de veste attitrés comme de bonnes recrues pour l’opposition burkinabè, permets-moi de te prédire une bien cruelle désillusion au prochain épisode salé et épicé que vous offriront les Roch, Salif, Simon et Compagnie. Je n’ai insulté ni Madame Sérémé, ni M. Traoré. Je les ai décrits. « Photo-là, c’est pas magie dè, dit le proverbe ivoirien. Si tu es né boubou, tu vas sortir boubou !».

4. La règle des règles du débat intellectuel, me proclames-tu doctement, c’est de considérer que « la vérité est dans l’entre-deux ». Non, ta fameuse règle est en réalité méthodologiquement susceptible d’induire souvent en erreur. Et l’absence de prudence méthodologique dans l’analyse politique est une bien grave carence pour un pédagogue. Car que se passerait-il dans un débat entre deux personnes qui sont dans le faux ? L’une dit, à titre d’exemple, que la Terre n’est pas suspendue dans le vide. L’autre, que la Terre est portée par d’immenses éléphants. Où est donc la vérité entre ces deux thèses ?  Nulle part. Ou peut-être dans l’éléphant vide, me diras-tu ?  Tout désaccord, tout différend intellectuel ne mène pas nécessairement à la vérité, car les parties en discussion peuvent également être dans l’illusion ou l’erreur, de bonne ou de mauvaise foi. Il convient dès lors, d’en revenir aux bonnes vieilles maximes du Discours de la méthode, de la logique aristotélicienne, de la logique dialectique, ou de la logique modale, avec l’apport des sciences de la nature et des sciences de l’homme, pour se faire un certain chemin vers la vérité, dans une confrontation permanente et collective des théories et des expériences, des arguments et de leurs preuves. Nous voilà bien en désaccord sur les règles pour la saine direction de l’esprit ! Je comprends parfaitement qu’il en soit de même dans son application aux réalités politiques burkinabè. Rassure-toi cependant en ce qui concerne tes deux protégés : je n’aurais aucun mal à leur dire tout ce que j’ai écrit à leur sujet EN FACE. L’un a une logique d’ivrogne, l’autre une logique de furie, ne t’en déplaise.

5. Pour ce qui est donc du contenu du différend politique burkinabè, tu donnes bien sûr raison à Etienne Traoré, dans son procès pour ingérence dans les affaires intérieures burkinabè contre le président Guillaume Soro. On a bien compris pourquoi. Etienne Traoré fut ton brillant enseignant, tu lui dois d’ailleurs les clartés curieuses de ta logique. C’est tant mieux. On a aussi compris que c’est parce que tu partages la revendication souverainiste de ton Maître Etienne Traoré que tu voles au secours de son bien compréhensible silence neurasthénique. Mais pourquoi le président de la république de Côte d’Ivoire, S.E. Alassane Ouattara, ne pourrait-il pas, pour anticiper et conjurer la survenance au Burkina Faso de la longue guerre successorale qu’a connu son pays, conseiller à ceux des hommes politiques qu’il connaît le plus de dialoguer et de trouver un consensus avant que la bataille irréversible des tranchées n’ait commencé ? Où est la malice dans cette incitation au dialogue quand elle vient d’un pays qui trouva sa paix en mars 2007 à Ouagadougou et qui héberge – fait d’exception notable- quatre millions de burkinabè ? David Sawadogo, comment faut-il vous sonner pour vous faire comprendre que s’il y a deux nations liées par le destin en Afrique de l’Ouest, c’est d’abord la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso ? Que Madame Sérémé ne le comprenne point et estime qu’on insulte son INTELLIGENCIA – encore une fiction orthographique de son cru - , on peut le comprendre finalement. Mais que toi-même, que toi aussi, David Sawadogo, tu embouches la trompette éculée du nationalisme burkinabè comme les pro-Gbagbo de Côte d’Ivoire,  alors que la France, notre France adoptive commune, t’a accordé sa citoyenneté, c’est véritablement « le commencement des douleurs » dont parlait si bien l’écrivain Sony Labou Tansi. Veut-on vraiment sacrifier le bon sens du peuple burkinabè pour que des anciens leaders du CDP comme Zéphirin Diabré, Roch Kaboré, Simon Compaoré  ou Salif  Diallo entrent  avec insouciance et amnésie au palais de Kosyam ? Se moquer du point de vue de la Côte d’Ivoire est la plus grande imprudence géopolitique de l’opposition burkinabè actuelle. Et des arguties comme les tiennent l’enfoncent, car quand tu prétends que le Burkina n’étant pas en guerre, Guillaume Soro devait rester chez lui, le corollaire c’est donc que tu préfèrerais que la guerre ait d’abord lieu au Burkina avant que Guillaume Soro ne vienne en fraternelle mission d’apaisement ? David Sawadogo, tu viens d’inventer en diplomatie, l’art fatal du médecin après la mort. Pour le Président Guillaume Soro par contre, aujourd’hui au cœur de la Francophonie dont il est vice-président, mieux vaut prévenir que guérir. L’expérience politique n’est rien si elle ne permet pas d’anticiper les tragédies. Mieux encore, que dire du point de vue de l’Eglise Catholique sur la crise burkinabè, elle qui prend ses ordres au Vatican ? Je ne t’ai pas entendu condamner les ministres du Saint-Siège pour ingérence dans vos sacro-saintes affaires intérieures burkinabè. N’est-ce pas encore une merveille de l’amnésie à tête chercheuse que tu pratiques décidément bien ? Ce qui est encore plus risible dans ta démarche, c’est que tu affirmes, dans le même texte, qu’en raison de la misère, il n’y a pas de vraie paix au Burkina. Les pandémies, la faim, la soif, le sous-logement, etc. font donc de fait du Burkina, un pays en guerre pour la survie selon toi. Dès lors, l’apport d’un pays frère comme la Côte d’Ivoire est-il à balayer du revers de la main ?

6. Je ne défends aucunement, contrairement à tes prétentions précipitées, la thèse d’une nécessaire présidence à vie du Président Blaise Compaoré à la tête du Faso. Je ne renierai jamais mon engagement pour le droit démocratique des peuples d’obtenir l’alternance à la tête de leurs Etats. Nulle part, je n’ai dit ni écrit que le Président Blaise Compaoré doit s’éterniser de jure ou de facto au pouvoir. Je ne suis donc pas en contradiction avec mon engagement pour la démocratie à travers le monde, et notamment dans mon Cameroun natal. Qui plus est, et malgré ta manipulation hasardeuse du phénomène de l’abstention, le Président Compaoré a été régulièrement élu par les Burkinabè depuis les années 90, et son pays bénéficie d’un système électoral fiable et d’une reconnaissance remarquable des franchises de l’opposition, que l’on ne trouve pas au Cameroun. Réfléchir en pédagogue, c’est aussi ne pas comparer les incomparables. Sais-tu combien de réunions, de marches, de manifestations de l’opposition sont violemment et quotidiennement brimées au Cameroun ? Tu ne risquerais pas la confusion hasardeuse des deux pays sur le plan des libertés démocratiques, tellement le hiatus est criant. Mais venons-en à ma position sur la crise actuelle au  Burkina Faso. Je dis que le président Compaoré n’a aucune clause constitutionnelle lui interdisant de demander la modification référendaire de l’article 37 par le peuple burkinabè.  N’est-ce pas un fait ? Je dis aussi que l’installation du Sénat a été actée à l’Assemblée Nationale en 2012 et que la constitution autorisant le pouvoir à le mettre en œuvre, aucun chantage de l’opposition républicaine sur ces deux points n’est légal ou légitime. N’est-ce pas un fait ? Je dis aussi que la peur du référendum par l’opposition est le signe qu’elle a peur du peuple. Car la clause de limitation de mandats n’est en soi ni démocratique, ni antidémocratique. Le seul verrou valable, dans le cas du Burkina Faso actuel, serait de veiller à la transparence exemplaire de tous les scrutins. C’est une hypothèse  rationnelle et pragmatique, quand on connaît de l’intérieur comme moi, les forces réellement en présence au Faso. J’ajoute enfin qu’au regard de l’environnement géostratégique friable du Burkina, toute alternance politique qui se traduirait par le dressage d’une partie des burkinabè contre l’autre serait catastrophique pour ce pays lui-même et pour toute notre sous-région ouest-africaine.  Et quand tu suggères que le régime Sankara, qui exécuta publiquement sept de ses contestataires militaires le 11 juin 1984, est la seule fierté des burkinabè, ce régime qui licencia abusivement des milliers d’enseignants et embastilla bien des libertés, je m’inquiète de la forte sélectivité de ta mémoire.  La sagesse politique commande toutefois aujourd’hui de prendre en parfaite considération les préventions qui peuvent être celles du Président Compaoré et les demandes de garanties de l’opposition,  afin de réaliser l’alternance burkinabè dans le cadre d’une transition souple, consensuelle et bénéfique à l’intérêt général bien compris.

                      Cher David Sawadogo, assez de cette réponse. Je ne reviendrai pas sur tes péremptions superfétatoires sur l’histoire récente de Côte d’Ivoire. J’ai commis des ouvrages sur le sujet, qui se défendent d’eux-mêmes. Maintenant, trêve de digressions. Avec tes pareils, assumez le Burkina de votre choix. Vous rencontrerez nécessairement, sur le chemin de cette assomption, l’épreuve de feu du vrai, qui ne badine pas avec l’inconséquence.

Salutations cordiales et fraternelles.

 

Franklin Nyamsi

Professeur Agrégé de Philosophie.

Paris, ce 10 février 2014.

 

 

 

 

 

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